Syndicat Retraite Action Syndicat National des Retraités et Futurs
Retraités du Secteur Privé 165, Rue de Rennes 75006 PARIS |
SYNDICAT RETRAITE ACTION Syndicat National des Retraités et Futurs
Retraités du Secteur Privé 165, Rue de Rennes 75006 PARIS Notre
système de retraite va à la catastrophe. En 1970, il y avait 3 cotisants pour un
retraité. Aujourd'hui, il n'y a plus que 2,2 cotisants pour un retraité. En 2010, il y
aura 1,7 cotisant pour un retraité. Au delà de 2020, on ira vers 1 actif pour un
retraité. Cela signifie qu'on ne pourra plus payer
les retraites. Car on ne peut imaginer qu'un actif puisse en même temps vivre, faire
vivre sa famille, entretenir l'Etat par des impôts, financer les dépenses de santé
d'une population qui comptera 27% de plus de 60 ans en 2020, et payer en plus les pensions
de ces personnes âgées. On veut nous faire croire que la
constitution d'un fonds de réserve atteignant 1000 milliards de francs en 2020 serait de
nature à sauver nos retraites. C'est se moquer du monde. A cette date, il faudra, si l'on ne change rien au
système actuel, 2000 milliards de francs chaque année pour les retraites ! Certains
prétendent qu'il faudrait faire venir en masse des immigrés pour payer nos retraites. Quand
on voit les problèmes dramatiques posés actuellement par une immigration mal intégrée,
on mesure les conséquences qu'aurait un nouvel et fort accroissement de celle-ci.
D'autant que ces immigrés devraient tous avoir des emplois si l'on voulait qu'ils paient
des cotisations de retraite. Car dans le cas contraire, ils aggraveraient encore les énormes déficits
sociaux du pays. La
situation est-elle donc sans issue ? Nous
répondons non. Car une circonstance exceptionnelle et historique se présente à la
France. Dans notre pays, la fonction publique représente 25% de la population active,
contre une moyenne de 13,2% dans les pays du G7. Autrement dit, un actif sur quatre chez
nous est fonctionnaire, contre un peu plus de un sur dix chez nos principaux partenaires
et concurrents. Or il se trouve que d'ici à 2012,
près de la moitié des fonctionnaires actuellement en activité vont partir à la
retraite. Il suffit donc de ne pas les remplacer pour retrouver létiage normal des
pays développés. Quand on sait que les dépenses de personnel des administrations
publiques représentent actuellement 1200 milliards de francs par an, on voit bien
qu'une réduction de moitié sur douze ans nous permettrait d'économiser des milliers de milliards de francs. On
pourrait alors baisser d'autant les impôts et donc
permettre aux actifs d'épargner pour leur retraite, tout en diminuant fortement la
pression fiscale sur les retraités, ce qui atténuerait sensiblement la stagnation et la
baisse des pensions. On pourrait aussi venir en aide aux régimes les plus sinistrés et
donc éviter des drames humains qui, sans cela, sont inéluctables. On passerait ainsi
progressivement d'un système de répartition condamné par la démographie à une
capitalisation fondée sur des bases saines. Ces mesures devront s'accompagner du rétablissement de l'égalité entre les retraités du
secteur privé et ceux de la fonction publique. Il n'y a aucune raison démocratique
pour que ces derniers continuent de bénéficier de leurs
privilèges actuels. Pour imposer ces réformes, il faut une mobilisation de tous les retraités et futurs
retraités du secteur privé. Le Syndicat
Retraite Action s'est fixé l'objectif de les rassembler en grand nombre - pour défendre leurs intérêts
individuels et collectifs ; - pour exercer, par tous les moyens
légaux, une intense pression sur les responsables politiques afin qu'ils acceptent ces
réformes et les fassent appliquer. Sur un sujet d'une telle importance, le
pays devra d'ailleurs être invité à se prononcer par référendum.
Nom
Prénom Adresse J'approuve le Manifeste pour la sauvegarde
de nos retraites, j'adhère au Syndicat Retraite Action et verse ma cotisation par un chèque de 30
euros.
Signature (chèque à l'ordre de Syndicat Retraite
Action). A retourner à Syndicat Retraite Action,
165, rue de Rennes 75006 PARIS
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